Visiter Clermont-Ferrand : que voir, que faire et où courir ?

Cathédrale noire en pierre de lave, ruelles du vieux Clermont, maisons anciennes de Montferrand et volcans à l’horizon : Clermont-Ferrand dévoile deux centres historiques au pied de la Chaîne des Puys. Entre les rues du centre, les pentes de Montjuzet et les chemins volcaniques, votre séjour peut comprendre des visites, des sorties running et des escapades vers le puy de Dôme.

Découvrir le centre historique de Clermont

Bâti sur une butte, le centre historique de Clermont s’organise autour de la cathédrale et de la place de la Victoire. Rues piétonnes en pente, façades en pierre volcanique, hôtels particuliers et fontaines Renaissance jalonnent ensuite le chemin jusqu’au quartier du Port ou, dans l’autre direction, jusqu’à la place de Jaude.

La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption

Avec ses deux flèches sombres qui dépassent 90 mètres, la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption domine le centre de Clermont-Ferrand. Son chantier débute en 1248, sous l’impulsion de l’évêque Hugues de La Tour, puis se poursuit par étapes pendant plusieurs siècles. Au 19ᵉ siècle, Viollet-le-Duc achève la façade occidentale et ses deux grandes flèches.
L’édifice doit sa couleur anthracite à la pierre de lave employée pour sa construction. À l’intérieur, prenez le temps de regarder les vitraux médiévaux et le jacquemart du 16ᵉ siècle, une horloge à automates dont les personnages frappent les heures.
La cathédrale ouvre directement sur la place de la Victoire, bordée de terrasses. C’est aussi ici que se trouve la Maison du Tourisme et que débutent les parcours balisés consacrés au patrimoine du vieux Clermont.

Les rues du vieux Clermont

Depuis la cathédrale, empruntez la rue des Gras en direction de la place de Jaude. Cet axe piéton constitue l’une des principales rues du centre ancien. Avant de partir, retournez-vous depuis les marches de la cathédrale : dans l’alignement de la rue, le puy de Dôme apparaît à l’horizon lorsque la visibilité est bonne.
Quelques détours dans les rues voisines dévoilent des hôtels particuliers, des cours et fdes açades de la période médiévale et de la Renaissance. Au 34 rue des Gras, l’hôtel Fontfreyde conserve notamment un bel escalier à vis et des galeries sur cour. L’ancienne demeure accueille aujourd’hui le Centre photographique de Clermont-Ferrand.
Vous pouvez rejoindre les rues des Chaussetiers et des Petits-Gras avant de revenir vers la cathédrale. Plus au nord, la fontaine d’Amboise, érigée en 1515 en pierre de Volvic, mêle des éléments gothiques et des décors inspirés de la Renaissance italienne.

Le quartier du Port et Notre-Dame-du-Port

À quelques minutes à pied de la cathédrale, le quartier du Port change de décor architectural. Au milieu des rues anciennes se dresse la basilique Notre-Dame-du-Port, construite au premier tiers du 12ᵉ siècle en arkose blonde. Sa couleur claire tranche avec la pierre volcanique de la cathédrale.
L’édifice compte parmi les plus grandes églises romanes d’Auvergne. Son chevet, son portail sculpté et ses plus de 250 chapiteaux romans concentrent une grande partie du décor à observer. Depuis 1998, Notre-Dame-du-Port figure également au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
Pour relier les deux édifices, le parcours du Port part de la place de la Victoire et traverse les rues piétonnes en passant par plusieurs hôtels particuliers et fontaines. C’est un bon fil conducteur si vous préférez suivre un itinéraire plutôt que circuler au hasard dans le centre ancien.

La place de Jaude

À l’autre extrémité de la rue des Gras, la place de Jaude marque la transition entre le vieux Clermont et le centre-ville plus récent. La grande statue équestre de Vercingétorix, réalisée par Auguste Bartholdi — également auteur de la Statue de la Liberté — y constitue un repère incontournable.
Sur la place se trouve également l’Opéra-Théâtre, aménagé entre 1891 et 1894 dans une ancienne halle aux toiles. Sa façade arbore des caryatides, des masques et des décors sculptés, et sa salle intérieure est conçue sur le modèle du théâtre à l’italienne.
Entre la place de Jaude, la cathédrale et Notre-Dame-du-Port, le vieux Clermont se découvre ainsi entièrement à pied.

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Explorer Montferrand, l’autre cœur historique

À quelques kilomètres du vieux Clermont, Montferrand conserve sa propre identité et un centre ancien très différent. La cité est fondée vers 1120 par le comte Guillaume VI d’Auvergne pour concurrencer Clermont, alors sous l’autorité de l’évêque. Les deux villes n’ont été réunies administrativement qu’en 1630, par l’édit de Troyes.

Le quartier a gardé son plan médiéval en damier, des vestiges de fortifications, des maisons à pans de bois et plusieurs hôtels particuliers. Comptez environ 1h15 pour parcourir les 3 km du circuit patrimonial balisé, avec seulement 45 m de dénivelé.

Les rues de la cité médiévale

Commencez par le cœur de Montferrand, autour de la place Marcel-Sembat, dont la forme circulaire rappelle l’emplacement de l’ancien château des comtes d’Auvergne. Les rues étroites suivent encore la trame régulière créée au Moyen Âge et conduisent vers les anciennes portes de la ville, les places et les principaux édifices civils.
Le carrefour des Taules concentre plusieurs constructions anciennes. Certaines maisons associent un rez-de-chaussée en pierre de Volvic à des étages en pans de bois. À proximité, la maison de l’Apothicaire compte parmi les façades les plus faciles à repérer grâce à son imposante structure en bois.

Les maisons et hôtels particuliers

Montferrand s’enrichit notamment grâce à ses activités commerciales et à la présence d’institutions judiciaires et administratives. Plusieurs familles aisées y font construire des hôtels particuliers, dont les façades et cours ponctuent encore le parcours dans le centre ancien.
Parmi eux, l’hôtel d’Albiat, aussi appelé Maison des Centaures, se trouve au 11 rue Jules-Guesde. D’autres demeures conservent des linteaux sculptés, des escaliers, des portes ouvragées ou des décors Renaissance : prenez le temps de lever les yeux en parcourant les rues Jules-Guesde, de la Rodade et des Cordeliers !

L’église Notre-Dame-de-Prospérité

Construite à partir des années 1340, Notre-Dame-de-Prospérité prend la place de l’ancienne chapelle du château. Les habitants souhaitaient alors disposer d’une église à l’intérieur des fortifications, alors que la guerre de Cent Ans rendait les déplacements hors des murs plus dangereux.
Entièrement bâtie en pierre de Volvic, l’église adopte un style gothique d’inspiration languedocienne. Sa nef unique est bordée de quinze chapelles. À l’extérieur, de nombreuses gargouilles représentent des animaux, des personnages et des créatures fantastiques ; à l’intérieur, plusieurs chapelles conservent des boiseries provenant des anciens couvents de Montferrand ainsi qu’une Vierge romane en pierre.

Le parcours historique de Montferrand

Pour ne pas multiplier les allers-retours, le circuit patrimonial de 3 km constitue une bonne base de visite. Il relie les principales rues de la cité, les maisons anciennes, l’église et les vestiges liés aux anciennes fortifications en une boucle d’environ 1h15.
Montferrand est desservi depuis le centre de Clermont-Ferrand par le tram A, notamment à l’arrêt Montferrand La Fontaine. Vous pouvez donc consacrer une demi-journée au quartier sans reprendre la voiture !

Quels musées visiter à Clermont-Ferrand ?

Histoire industrielle, rugby, beaux-arts ou sciences naturelles : les musées clermontois couvrent des univers très différents. Pour un premier séjour, quatre visites se détachent particulièrement, entre centre-ville et quartier de Montferrand.

L’histoire de Michelin

Née à Clermont-Ferrand en 1889, l’entreprise Michelin occupe une place importante dans l’histoire de la ville. L’Aventure Michelin retrace plus de 130 ans d’innovations autour du pneumatique, de la mobilité, des cartes routières et bien sûr de Bibendum, à travers un parcours interactif installé sur 2 000 m². Comptez environ 1h30 à 2h pour la visite.

Parmi les pièces présentées figurent notamment les premiers pneumatiques démontables, des véhicules expérimentaux, les célèbres cartes et guides Michelin ainsi que la DS « Mille Pattes », équipée de onze roues pour tester les pneumatiques à grande vitesse. Le musée se trouve rue du Clos-Four, près du stade Marcel-Michelin.

Les coulisses de l’ASM Clermont Auvergne

Juste à côté, ASM Experience est consacré au club de rugby de Clermont-Ferrand. Le parcours revient sur l’histoire de l’ASM Clermont Auvergne, ses joueurs, ses supporters et le fonctionnement d’un club professionnel, avec des objets de collection et des dispositifs interactifs.
En 2026, la visite associe également l’espace interactif à une visite guidée du stade Marcel-Michelin : vestiaires, tribunes et espaces habituellement réservés aux joueurs complètent ainsi la découverte du musée.

Les collections du MARQ

Installé dans l’ancien couvent des Ursulines à Montferrand, le musée d’Art Roger-Quilliot (MARQ) présente environ 750 œuvres sur 3 000 m². Peintures, sculptures, mobilier et arts décoratifs retracent une période allant du Moyen Âge au 20ᵉ siècle.
Les collections comprennent notamment des œuvres romanes et gothiques auvergnates, des peintures des 17ᵉ et 18ᵉ siècles, des paysages du 19ᵉ siècle et des artistes comme Chassériau, Bartholdi, Corot, Marie Laurencin ou Bernard Buffet. Le bâtiment mérite lui aussi un regard : l’ancien couvent a été réaménagé autour d’un vaste atrium couvert d’une verrière contemporaine.

Le Muséum Henri-Lecoq

Face au jardin Lecoq, le Muséum Henri-Lecoq occupe une maison du centre de Clermont-Ferrand depuis 1873. Ses collections regroupent près de 650 000 objets et spécimens, répartis entre cinq départements scientifiques.
Botanique, zoologie, géologie, histoire des sciences et patrimoine scientifique régional forment un parcours riche et complet. Cette visite apporte aussi un autre regard sur l’Auvergne et son environnement naturel avant de découvrir la Chaîne des Puys.

Parcs, jardins et points de vue

Une pause à l’ombre entre deux visites, un pique-nique avec vue ou quelques kilomètres au vert ? Le jardin Lecoq offre une coupure en plein centre, tandis que Montjuzet vous fait prendre de la hauteur au nord-ouest de la ville, face aux toits de Clermont et aux reliefs environnants.

Faire une pause au jardin Lecoq

À quelques minutes à pied de la place de Jaude et de la cathédrale, le jardin Lecoq occupe 5 hectares en plein centre-ville. Son aménagement débute en 1863 sous l’impulsion d’Henri Lecoq, professeur de minéralogie et de botanique, et s’achève au début du 20ᵉ siècle.
Les allées entourent une grande pièce d’eau, une roseraie, des massifs fleuris et plusieurs groupes sculptés. À l’une des entrées se dresse également la porte du château de Bien-Assis, seul vestige conservé de la demeure familiale de Blaise Pascal.
Sa situation en centre-ville en fait surtout un endroit pratique pour faire une pause, partager un pique-nique ou s’installer quelques minutes au vert avant de reprendre les visites. Le Muséum Henri-Lecoq, présenté dans la section précédente, se trouve juste à côté.

Prendre de la hauteur au parc Montjuzet

Au nord-ouest du centre, le parc Montjuzet s’étend sur une colline qui culmine à 486 m. Ses 26 hectares mêlent de grandes pelouses, des arbres, des espaces de jeux et un jardin méditerranéen. Deux œuvres monumentales contemporaines occupent également le parc, dont La Boule erratique de Takashi Naraha, qui ouvre comme une fenêtre sur le paysage clermontois.
C’est surtout pour son panorama sur Clermont-Ferrand que Montjuzet mérite le détour : depuis les parties hautes du parc, le regard porte sur toute la ville, la cathédrale et les reliefs qui l’entourent. En fin de journée, le site constitue aussi l’un des meilleurs spots de la ville pour regarder le coucher du soleil.
Les pelouses sont accessibles et les pique-niques autorisés. Depuis le centre, le parc est desservi par les bus P34 et P41.

John Samuel, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Où courir à Clermont-Ferrand ?

Parcours urbains, parcs en pente ou sentiers qui gagnent les premiers reliefs volcaniques : Clermont-Ferrand offre des terrains très différents sans partir loin du centre. La ville a même créé six parcours de running culturels, auxquels s’ajoutent plusieurs itinéraires trail balisés sur les hauteurs de l’agglomération.

Découvrir la ville en courant

Six parcours officiels proposent d’allier footing et découverte du patrimoine. Le plus court, « Clermont au fil des places », forme une boucle de 3,5 km pour 60 m de dénivelé. Pour une sortie plus longue, « De Clermont à Montferrand » atteint 9,1 km et 141 m de dénivelé, tandis que le « Parcours nature » affiche 10,5 km. Les itinéraires peuvent être suivis avec l’application JOOKS, qui fournit le tracé et des informations sur les lieux rencontrés.
Autre possibilité pour une sortie d’endurance : « Entre Puys et croisades », long de 13 km avec environ 140 m de dénivelé. Les coureurs qui souhaitent accumuler davantage de kilomètres peuvent enfin choisir « Les environs de Clermont-Ferrand », qui atteint 15 km.

Courir et travailler les côtes à Montjuzet

Déjà présenté pour son panorama, le parc Montjuzet constitue aussi un terrain intéressant pour une sortie vallonnée. Installé sur une colline à 486 m d’altitude, il s’étend sur 26 hectares et ses allées suivent un terrain aménagé en terrasses.
Pour une séance courte, vous pouvez profiter d’une montée régulière du parc pour effectuer par exemple 8 à 10 répétitions de 30 à 45 secondes, avec récupération en redescendant tranquillement. Quelques kilomètres d’échauffement et de retour au calme peuvent se faire dans le parc ou dans les rues voisines.
Pour repérer d’autres montées autour de votre hébergement, consultez aussi notre article consacré à HillFinder, un outil qui localise les côtes selon leur longueur et leur pente !

Les sentiers des côtes de Chanturgue

Au nord de Clermont-Ferrand, le secteur de Chanturgue offre un vrai parcours de trail tout en restant dans la ville. La boucle balisée des Côtes de Chanturgue part du quartier de Trémonteix et développe 6,1 km pour 208 m de dénivelé positif, avec un point haut à 604 m.
Le format est assez court pour être intégré à un week-end touristique, mais le relief transforme nettement la sortie par rapport aux footings du centre. C’est aussi une option intéressante pour remplacer une séance classique par un travail plus naturel de montées et descentes.

Sortie longue depuis Royat

À l’ouest de Clermont-Ferrand, Royat marque rapidement le passage de la ville aux sous-bois et aux pâturages situés au pied de la Chaîne des Puys. La boucle balisée « De la vallée de la Tiretaine aux sources de l’Artière » part du secteur de la Grotte des Laveuses et totalise 15,5 km, 452 m de dénivelé positif et un point culminant à 927 m.
Le parcours traverse notamment la vallée de la Tiretaine, la forêt domaniale de Royat puis des secteurs de pâturages et de landes. Une trace GPX est proposée par Clermont Auvergne Volcans et le départ peut être rejoint en transports en commun depuis Clermont-Ferrand.

Faire du fractionné sur un parcours mesuré

Pour une séance plus structurée, le parc urbain et sportif Philippe-Marcombes dispose d’un parcours de running de 1 km, en complément des autres équipements sportifs et de sa piste en tartan. Cette boucle peut servir pour des répétitions longues ou une séance à allure spécifique sans avoir à mesurer soi-même son circuit. En savoir plus

Royat, SM63, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Que faire autour de Clermont-Ferrand ?

Puy de Dôme, lacs d’origine volcanique, parc consacré aux sciences de la Terre ou sommets du Sancy : quelques dizaines de kilomètres suffisent pour changer complètement de décor autour de Clermont-Ferrand. Prévoyez au minimum une journée hors de la ville si vous voulez intégrer les volcans à votre séjour.

Monter au sommet du puy de Dôme

À une quinzaine de kilomètres de Clermont-Ferrand, le puy de Dôme culmine à 1465 m au cœur de la Chaîne des Puys. Depuis son sommet, le panorama s’étend sur l’alignement des volcans, la plaine de la Limagne et, par temps clair, bien au-delà du massif.
Deux options permettent de rejoindre le sommet. Le Panoramique des Dômes, train à crémaillère, effectue l’ascension directement depuis la Maison de site. À pied, comptez environ 1h30 à 2h et 6 km depuis la gare de départ par l’itinéraire nord ; le chemin des Muletiers constitue l’autre grande voie d’ascension.
Une fois en haut, prenez le temps de faire le tour du sommet. Outre les points de vue, vous y découvrirez les vestiges du temple de Mercure, construit au 2ᵉ siècle au sommet du volcan.

Randonner dans la Chaîne des Puys

Le puy de Dôme n’est que l’un des 80 volcans qui composent la Chaîne des Puys. De nombreux sentiers relient les cônes, cratères et plateaux volcaniques, avec des randonnées allant de moins de deux heures à de longues sorties à la journée.
Pour une journée moins sportive, prenez la direction du lac d’Aydat, à environ 20 km au sud-ouest de Clermont-Ferrand. Plus grand lac naturel d’Auvergne, il s’est formé lorsqu’une coulée de lave a barré la vallée de la Veyre. Un sentier permet d’en faire le tour en environ 1h45, tandis qu’une plage et une base nautique occupent ses rives.

Consacrer une journée à Vulcania

À environ 20 minutes de Clermont-Ferrand, Vulcania aborde les volcans, les phénomènes naturels et l’espace à travers des attractions, des expériences interactives, des animations scientifiques, des films sur écran géant et un planétarium. Le parc se trouve à Saint-Ours, au milieu des paysages de la Chaîne des Puys.
La visite demande facilement une journée entière. En période de vacances scolaires, une navette relie Clermont-Ferrand à Vulcania. En été, elle circule quotidiennement de début juillet à fin août.

Pousser jusqu’au massif du Sancy

Si vous disposez d’une journée supplémentaire, poursuivez vers le sud jusqu’au massif du Sancy, à environ 45 minutes de route de Clermont-Ferrand. Les paysages deviennent plus montagneux autour du puy de Sancy, point culminant du Massif central.
Sur son versant sud, Super-Besse se situe entre 1350 et 1850 m d’altitude. Station de ski en hiver, elle propose aussi aux beaux jours des sentiers de randonnée desservis par les remontées mécaniques, des pistes de VTT de descente et plusieurs activités de montagne. Une liaison en car existe également entre Clermont-Ferrand, Besse et Super-Besse.

Informations pratiques

Deux jours suffisent pour découvrir les deux centres historiques, et visiter un ou deux musées. Ajoutez une troisième journée ou réservez une semaine complète pour monter au puy de Dôme, découvrir Vulcania, randonner dans la Chaîne des Puys ou rejoindre le massif du Sancy !

Venir à Clermont-Ferrand en train

La gare SNCF se trouve à proximité du centre et est desservie par les transports urbains. Depuis Paris-Bercy, les Intercités directs effectuent le trajet en 3h28 pour le plus rapide ; depuis Lyon, comptez au minimum 2h13, avec des liaisons directes selon les horaires.
Une fois arrivé, le bus B dessert notamment la gare, la place de Jaude et Chamalières. Cette même ligne entre aussi dans l’itinéraire en transports en commun vers le puy de Dôme, avec une correspondance vers la ligne P36.

Se déplacer dans Clermont-Ferrand

Le vieux Clermont se visite principalement à pied. Pour rejoindre Montferrand, Royat, les quartiers plus éloignés ou certains départs de running, le réseau T2C regroupe tramway et lignes de bus. Un voyage coûte actuellement 1,60 € et peut être réglé directement avec une carte bancaire sans contact ; il reste valable 1h10, correspondances comprises.

Bon à savoir pour un week-end : les transports T2C sont gratuits le samedi et le dimanche, du samedi 4 h 15 au lundi 1 h 30. Une mesure reconduite au moins jusqu’en août 2027 !

Venir en voiture et se garer

Clermont-Ferrand se rejoint notamment par l’A71 depuis le nord, l’A75 depuis le sud et l’A89 depuis l’est ou l’ouest. Il faut compter environ 4h de route depuis Paris par l’A71 et 3h depuis Montpellier par l’A75.

Pour laisser la voiture pendant les visites, plusieurs parkings se trouvent autour du centre : Poterne/Cathédrale, Vercingétorix sous la place de Jaude, Saint-Pierre, Blaise-Pascal ou encore Gambetta. La ville dispose également de parkings-relais reliés au réseau de transports en commun.

Paul.schrepfer, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

jean-louis Zimmermann from Orange, FRANCE, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons

Où dormir à Clermont-Ferrand ?

À Royat, le Camping Huttopia permet de profiter d’un environnement boisé tout en restant aux portes de Clermont-Ferrand. Installé en terrasses à 600 m d’altitude, il constitue surtout une base intéressante pour alterner visites en ville et escapades dans la Chaîne des Puys.

Côté hébergements, le choix est assez large : emplacements, chalets, mobil-homes, roulottes ou tentes toile et bois permettent d’adapter le séjour à ses envies. Une piscine chauffée avec pataugeoire offre aussi une pause appréciable après une journée de balade ou de randonnée.

Son emplacement est son vrai point fort : le Puy de Dôme et le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne sont rapidement accessibles. Le départ du Panoramique des Dômes se trouve à environ 8 km. Une adresse pratique pour découvrir Clermont-Ferrand sans renoncer aux grands espaces auvergnats !

Voir le camping

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